Cadeau enragé pour gros enculé

imagesAttention : avant d’ouvrir ce cadeau enragé, quelques précautions :  ne reproduisez pas ce qui est décrit ci-dessous. Ceci est un témoignage et n’est en aucun cas une incitation à la violence. Je sais, ça peut paraitre débile de le rappeler, m’enfin y a des gens à qui il faut le dire… ouais ça fait donneuse de leçons et ça me fait chier mais ça m’emmerderait d’autant plus qu’il y ait une connasse qu’ait rien compris au truc et qui s’amuse à reproduire le bordel  en prétendant : « je l’ai lu sur KroNiqueuse de viiiiiiiies ! »…  bonne lecture et joyeux noël !

Bah, ne me regardez pas comme ça !
ça faisait combien de temps qu’il me tapait dessus ?
Et il n’y allait pas de main morte,
Je portais même des cols roulés pour cacher mes bleus,
Et je découvre qu’il se tape une autre nana ?!
« Je lui ai juste léché les seins » m’a-t-il dit !
Bah voyons !?
Et en plus il continu de me prendre pour une conne.
J’ai fermé ma gueule par amour pour lui,
alors qu’il baisait ailleurs !
Oui, j’ai ruminé ça dans ma tête,
Et un jour, je me suis vengée.
Je lui ai fait une surprise.
Un cadeau.
Le genre de cadeau que tu n’oublies jamais.
Je lui ai organisé une super soirée,
Je m’étais habillée hyper sexy.
On est sorti au restaurant,
J’avais prévu une belle chambre d’hôtel,
Champagne et tout le tintouin…
Arrivés dans la chambre,
Je le chauffe à mort.
Tout était calculé,
Moi, je n’avais vraiment pas envie de lui,
Alors, au moment fatidique,
Quand lui n’en pouvait plus,
Qu’il était dur comme de la pierre,
Et moi sèche comme le désert.
Je l’ai poussé sur le lit,
En mode tigresse,
Je suis montée sur lui,
à califourchon,
J’ai mis son gland à l’entrée de mon vagin,
Je me suis légèrement penchée en arrière et là…
Bim !
J’ai lâché tout mon poids sur sa queue !
Quand j’ai senti le sang couler le long de mes cuisses,
Je savais que j’avais réussi.
Je lui avais péter le frein.
Sur le moment, j’ai fait genre,
Je me suis écriée :
« oh  je suis désolée… « 
On a été aux urgences.
Oui, à moi aussi ça m’a fait mal,
Rien à voir avec les coups qu’il me mettait dans la gueule,
J’ai savouré ma victoire :
Pendant six semaines,
Chaque matin,
Au réveil, il avait mal à la bite :
La nature est bien faite !
Oui, j’avoue avoir aimé le regarder souffrir,
Un jour, je l’ai regardé droit dans les yeux :
« C’est douloureux mon amour ?!
Bah voilà, t’as vraiment mal par là où tu réfléchis ! »
Il a compris, il a flippé.
Oui, c’est violent,
Toute notre histoire a été violente.
Je ne saurais expliquer comment on en est arrivé là.
Quoi qu’il en soit, on s’est quitté.
Ni lui, ni moi n’avons porté plainte contre l’autre.

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